secheresse en Afrique...

secheresse en Afrique...
Les sécheresses sont fréquentes et graves dans beaucoup de pays d'Afrique Subsaharienne et ont un impact dévastateur sur leurs populations et leurs économies. L'extrême vulnérabilité aux précipitations dans les zones arides et semi-arides du continent ainsi que la faible capacité d'une grande partie des sols Africains à maintenir l'humidité font que presque 60 pour cent de ces sols sont vulnérables à la sécheresse et 30 pour cent extrêmement vulnérables. Depuis les années 60, les précipitations dans les parties du Sahel et l'Afrique australe ont également été sensiblement en dessous des normes des 30 années précédentes. En plus, la perspective d'un effet EL Niño a conduit à porter plus d'attention sur l'impact de la sécheresse en Afrique subsaharienne.

Dev
ant le manque d'études d'investigation de l'impact économique de la sécheresse, La sécheresse a été typiquement considérée comme étant principalement un problème agricole et, en particulier de l'offre des produits vivriers. En tant que telle, elle est perçue comme un phénomène qui pose des problèmes pour une aide efficace mais il n'est pas suffisamment démontré qu'elle justifie ou non des réactions économiques ou des changements de politique.
# Posté le mercredi 25 avril 2007 06:55

le travail pres des fleuves riches*

le travail pres des fleuves riches*
L'Afrique est riche de gisements de minéraux (métaux), de pierre précieuse, de reserves d'or et de zinc. Les ressources (pétrole, gaz naturel, charbon) sont exploitées majoritairement par des grandes multi-nationales. Elles sont souvent dénoncées comme contribuant à la paupérisation des populations autochtones.
# Posté le mercredi 25 avril 2007 07:00
Modifié le mercredi 25 avril 2007 07:15

Instrument principal de l'Afrique...

Instrument principal de l'Afrique...
Le djembé est un instrument de musique composé d'une pièce de bois en forme de calice recouvert d'une peau de chèvre ou d'antilope et d'un système de tension (corde, anneaux métalliques).

Il nous vient de l'Empire Mandingue (Afrique de l'Ouest), mis en place par Sundjata Kta au XIIIe scle, qui stendait de la Guinée à l'est du Mali, et au nord de la te d'Ivoire en passant par le Burkina Faso.

I
l est jo, à l'origine, à pleines mains pour accompagner des faits sociaux très précis tels que les mariages, baptêmes, circoncisions, coltes, etc. Ceci avec des rythmes particuliers et propres à chaque occasion et chaque groupe ethnique.

Le djembé fait partie d'un ensemble polyrythmique, et ne s'entend que très rarement seul, voire jamais. Les membres de cet instrumentarium sont le Doundounba, le Sangban, le Kenkeni, plusieurs djembés d'accompagnements et un djembé soliste (en général). De plus, il est indissociable de la danse dont les phrases du soliste marquent les temps.
# Posté le mercredi 25 avril 2007 07:03
Modifié le jeudi 26 avril 2007 09:00

Le terme de la puvreté...(image de la puvreté en Afrique)

Le terme de la puvreté...(image de la puvreté en Afrique)
Le terme «lutte contre la pauvreté » s'appliquant à des pays a peu à peu disparu pour faire place à d'autres notions comme « les Pays les moins avancés » plus liées à des questions de développement.

Alors que dans les decennies passés on opposait « pays pauvres » et « pays riches », l'opinion publique a petit à petit pris conscience que la pauvre et la misère, même si elles étaient parties différemment selon les pays, les concernait tous.

me si, dans les enceintes internationales, quand on parle de lutte contre la pauvreté, on continue de regarder vers des pays du tiers monde (à cause du nombre de personnes concernées), plusieurs organismes internationaux, comme l'UNICEF ont aussi engagé une réflexion et une action de lutte contre la pauvreté dans les pays occidentaux.
# Posté le mercredi 25 avril 2007 07:09

L'école en Afrique,peu en bénéficient...

L'école en Afrique,peu en bénéficient...
Les écoles peuvent être obligatoires ou facultatives, selon les pays, durant un temps plus ou moins long. Dans certains pays (la France ou les États-Unis par exemple), ce n'est pas l'école qui est obligatoire, mais l'instruction des enfants. Dès lors, des parents peuvent décider d'instruire eux-mêmes leurs enfants à la maison ou de les confier à des écoles alternatives (Montessori, Baleine blanche, Lycée autogéré (de St nazaire par exemple), etc. du moment qu'en fin de cursus, les enfants aient acquis les savoirs imposés par les programmes nationaux)

L'
âge de début d'instruction obligatoire se situe généralement aux alentours de 6 ans (6 ans au Québec, au Canada et en France, 7 ans en Finlande).

L'
âge de fin d'obligation d'instruction est nettement plus disparate, variant de 9 ans en Chine populaire à 16 ans dans beaucoup de pays occidentaux, dont la France ; il dépend essentiellement des moyens financiers que le pays peut, ou veut consacrer à l'éducation de sa jeunesse.

Bien que des progrès notables aient été enregistrés dans de nombreux pays, il était constaté en 2000, lors du Forum mondial sur l'éducation de Dakar,que plus de 113 millions d'enfants - surtout des filles -étaient privés d'éducation primaire.

Les délégués de 181 pays de ce forum se sont donc engagés à faire en sorte que d'ici 2015 tous les enfants, notamment les filles et les enfants en difficulté et appartenant aux minorités ethniques, aient la possibilité d'accéder à un enseignement primaire obligatoire et gratuit de qualité et de le suivre jusqu'à son terme.

Financement des établissements scolaires [modifier]

La plupart des états modernes considèrent comme de leur devoir de fournir au moins une éducation de base aux enfants de leurs citoyens. Pour cette raison, beaucoup d'écoles sont possédées et leur enseignement financé par les états.

D
e nombreux pays posdent un réseau d'écoles privées ou dites « spéciales », qui utilisent une démarche d'apprentissage qui leur est propre. Elles sont généralement indépendamment de celles du gouvernement, financées par les frais de scolarité versées par les familles dont les enfants fréquentent ces écoles. Cependant, de telles écoles reçoivent parfois également un soutien financier des gouvernements. Beaucoup d'écoles privées sont affiliées à une religion particulière ; celles-ci sont connues en tant qu'écoles confessionnelles.

En
France existent différents types d'écoles différenciés par leur mode d'administration (secteur public, secteur privé sous contrat ou secteur privé hors contrat). Dans le secteur public, et le privé sous contrat les enseignants sont rémunérés par l'état tandis que pour les autres les frais restent à la charge des communes dans le cas des écoles primaires, et des régions pour les écoles secondaires. Le secteur pri sous contrat bénéficie d'un financement partiel.

Article connexe : Liberté d'enseignement.

En France, les professeurs enseignant dans le secteur sous et hors contrat avec l'État ne sont pas des fonctionnaires, mais néficient des mes conditions de rémunération brute avant retenues. Toujours en France il y a deux types d'établissements d'enseignement privé sous contrat : ceux ayant un contrat simple et les autres dits "sous contrat d'association. Les enseignants en poste dans la première catégorie, cotisent aux Assedic. En cas de licenciement par leur direction ils bénéficient du tribunal des prudhommes.

Au Québec, la gratuité scolaire est de mise depuis la maternelle jusqu'au niveau collégial. À l'université, les étudiants doivent payer des droits de scolarité.
# Posté le mercredi 25 avril 2007 08:28