Les écoles peuvent être obligatoires ou facultatives, selon les pays, durant un temps plus ou moins long. Dans certains pays (la France ou les États-Unis par exemple), ce n'est pas l'école qui est obligatoire, mais l'instruction des enfants. Dès lors, des parents peuvent décider d'instruire eux-mêmes leurs enfants à la maison ou de les confier à des écoles alternatives (Montessori, Baleine blanche, Lycée autogéré (de St nazaire par exemple), etc. du moment qu'en fin de cursus, les enfants aient acquis les savoirs imposés par les programmes nationaux)
L'âge de début d'instruction obligatoire se situe généralement aux alentours de 6 ans (6 ans au Québec, au Canada et en France, 7 ans en Finlande).
L'âge de fin d'obligation d'instruction est nettement plus disparate, variant de 9 ans en Chine populaire à 16 ans dans beaucoup de pays occidentaux, dont la France ; il dépend essentiellement des moyens financiers que le pays peut, ou veut consacrer à l'éducation de sa jeunesse.
Bien que des progrès notables aient été enregistrés dans de nombreux pays, il était constaté en 2000, lors du Forum mondial sur l'éducation de Dakar,que plus de 113 millions d'enfants - surtout des filles -étaient privés d'éducation primaire.
Les délégués de 181 pays de ce forum se sont donc engagés à faire en sorte que d'ici 2015 tous les enfants, notamment les filles et les enfants en difficulté et appartenant aux minorités ethniques, aient la possibilité d'accéder à un enseignement primaire obligatoire et gratuit de qualité et de le suivre jusqu'à son terme.
Financement des établissements scolaires [modifier]
La plupart des états modernes considèrent comme de leur devoir de fournir au moins une éducation de base aux enfants de leurs citoyens. Pour cette raison, beaucoup d'écoles sont possédées et leur enseignement financé par les états.
De nombreux pays possèdent un réseau d'écoles privées ou dites « spéciales », qui utilisent une démarche d'apprentissage qui leur est propre. Elles sont généralement indépendamment de celles du gouvernement, financées par les frais de scolarité versées par les familles dont les enfants fréquentent ces écoles. Cependant, de telles écoles reçoivent parfois également un soutien financier des gouvernements. Beaucoup d'écoles privées sont affiliées à une religion particulière ; celles-ci sont connues en tant qu'écoles confessionnelles.
En France existent différents types d'écoles différenciés par leur mode d'administration (secteur public, secteur privé sous contrat ou secteur privé hors contrat). Dans le secteur public, et le privé sous contrat les enseignants sont rémunérés par l'état tandis que pour les autres les frais restent à la charge des communes dans le cas des écoles primaires, et des régions pour les écoles secondaires. Le secteur privé sous contrat bénéficie d'un financement partiel.
Article connexe : Liberté d'enseignement.
En France, les professeurs enseignant dans le secteur sous et hors contrat avec l'État ne sont pas des fonctionnaires, mais bénéficient des mêmes conditions de rémunération brute avant retenues. Toujours en France il y a deux types d'établissements d'enseignement privé sous contrat : ceux ayant un contrat simple et les autres dits "sous contrat d'association. Les enseignants en poste dans la première catégorie, cotisent aux Assedic. En cas de licenciement par leur direction ils bénéficient du tribunal des prudhommes.
Au Québec, la gratuité scolaire est de mise depuis la maternelle jusqu'au niveau collégial. À l'université, les étudiants doivent payer des droits de scolarité.